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La bière et le poids corporel Epidémie Dans notre société, l’obésité constitue un problème de santé important. Actuellement, 30% de la population de notre pays est trop grosse et cette proportion continue à augmenter. Parmi les écoliers des écoles primaires, 11% des enfants sont trop gros. Une bonne alternative pour les softdrinks sont les bières de table traditionnelles. Les bières de table, qui avaient par le passé leur place sur toutes les tables familiales, ont dû céder du terrain par rapport aux softdrinks au fil des années. Au cours des dernières années, la consommation de bières de table a connu une baisse spectaculaire et elle continue à régresser. Le fait que la jeune génération donne aujourd’hui une préférence massive aux saveurs douces plutôt qu’au goût aigre-doux de la bière de table est sans aucun doute lié aux efforts des annonceurs de softdrinks, comme Coca Cola. Des recherches du prof. Jaak Janssens concernant les softdrinks et la bière de table ainsi que leur influence sur l’insulinémie démontrent que contrairement aux bières de table, les softdrinks occasionnent une nette augmentation de l’insulinémie. Cette croissance est fonction du ‘body mass index’ de l’enfant. Plus l’enfant est lourd, plus la montée de l’insuline est nette après l’absorption d’une boisson rafraîchissante. Ce phénomène suggère l’existence d’un mécanisme qui fait que chez les jeunes, la sensibilité à l’insuline augmente proportionnellement à l’augmentation du poids corporel. Ce cercle vicieux a également été confirmé par d’autres études dans les littératures alimentaires récentes. | ![]() |
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